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Where are your vineyards ?* * T’as où les vignes ?

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Les années scolaires sont comme les carambars, au début on croit qu’elles ne fondront jamais et, après très peu de temps, on pense déjà à déballer la prochaine. 2013 n’est plus très loin, l’anglais en primaire c’est pour demain…

Au temps où elle comptait trois trimestres, l’année semblait couler plus calmement dans les méandres du calendrier. Aujourd’hui, divisée en deux semestres, elle est comme la page d’un livre : le recto parcouru, juste après la tourne, on pense déjà à poser ses yeux sur le prochain feuillet. A ce rythme-là, l’apparition de l’anglais en 5P paraît bien proche.

Si le chemin menant aux moyens d’enseignement va attendre encore quelque temps la pose du dernier enrobé ; la route de la formation reçoit balisage et ligne blanche et les premiers tours de roues sont imminents.

Parallèlement aux démarches intercantonales visant l’introduction de la langue 3, le DECS prépare le terrain sur lequel le généraliste d’aujourd’hui devra évoluer. Les demandes grandissantes des didactiques auxquelles les enseignants devront se former représentent un défi de taille. Dans ce processus, la SPVal est régulièrement associée aux travaux préparatoires. Dans les commissions mises sur pied, dans les COBRAS nos représentants sont présents. Cette pratique du partenariat débouche sur un sain climat de collaboration qui permet aux choses d’avancer.

Le questionnaire d’évaluation des compétences en langues 2 et 3, les modalités d’enseignement et le processus de formation ont été soumis au comité SPVal. Celui-ci a été reçu in corpore par les responsables, le 9 septembre, pour un partage d’idées sur le sujet. Des échanges de courrier ont suivi pour accorder les violons.

Les grandes options retenues font l’objet d’un consensus. Sans négliger l’effort considérable qui sera demandé aux enseignants, nous pouvons relever l’aspect satisfaisant des solutions proposées.

Le questionnaire d’évaluation est simple et bref. Des outils pour le compléter en connaissance de cause l’accompagnent. L’écueil de la sous-estimation devra cependant être évité. La détermination d’un niveau de compétence étant prioritairement destiné à la constitution de groupes homogènes dans les cours de formation.

Le choix d’une mise à niveau dans l’une des deux langues étrangères évite la perte du statut de généraliste et favorise la collaboration et les échanges. Cette option devra être suivie avec le plus grand soin par les directions d’école et l’inspectorat pour assurer des ressources équilibrées dans chaque centre scolaire.

Le processus de formation mixant le présentiel et l’enseignement à distance permet une certaine liberté de mouvement dans l’exercice d’apprentissage. La mise à disposition de 2 périodes hebdomadaire du temps d’enseignement pour la formation est un pas important vers l’indispensable allègement du temps de présence aux élèves.

La gratuité du cursus et l’absence d’exigence de base pour débuter la formation en anglais ainsi que l’ouverture des cours à tous les enseignants constituent une offre intéressante. Celle-ci dépasse le cadre purement professionnel et permet un enrichissement personnel appréciable.

Les dispenses accordées à certaines catégories d’enseignants et aux personnes ayant passé le cap des 52 ans donne une certaine souplesse au processus et permet un choix librement consenti pour les gens concernés.

La défense des intérêts et des conditions de travail des enseignants est un rôle prioritaire de notre association. Dans ce dossier, j’ai l’impression que le travail de collaboration mené avec les responsables du projet, en particulier Michel Beytrison et Jean-Pierre Gaspoz, a porté ses fruits. L’inlassable investissement de nos membres Sandra Schneider et Sébastien Vassalli dans leurs rôles d’animateurs permet également de relayer les soucis de la base et d’en tenir compte dans la préparation de l’école de demain. J’adresse mes remerciements aux personnes citées ci-dessus pour le souci constant qu’ils entretiennent dans la défense de nos conditions de travail.

Le temps passe vite et la tâche est ardue. Je souhaite, à chacune et à chacun, courage et ténacité dans l’effort qui nous est demandé. Les compétences des enseignants valaisans garantissent la qualité de notre école. On nous demande aujourd’hui de les étendre encore. Nous devons l’accepter. Cependant, le temps est encore loin où nous verrons fleurir sur des T-shirts l’inscription "You know what I mean ?" pour dire, en parler valaisan, "Tu vois comment ?".

Didier Jacquier Président SPVal

 

 
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