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Des dossiers importants pour le nouveau président de la SPVal

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La nouvelle présidence de la SPVal arrive à point nommé, car les dossiers en préparation vont nécessiter des forces neuves et déterminées. Pour une fois, point de menaces directes sur le statut, les conditions matérielles, les effectifs des classes, etc… C’est plutôt un nouveau profil qui se met en place pour l’école valaisanne.

Le statut de l’enseignant devra aboutir une fois. La SPVal s’est déterminée clairement pour des clarifications dans le statut actuel plutôt qu’une variante du type "réseau école Valais". C’est dire que l’autorité de nomination demeurera la commune. L’Etat devra assumer seul l’encadrement pédagogique. Cette position très prudente de la SPVal a au moins un mérite : on sait où on va et le chemin est à peine pentu. Elle a néanmoins un inconvénient majeur : le statut sera difficile à moderniser. Il faudra toujours postuler pour une demi-journée en plus et accepter l’arbitraire de quelques autorités communales.

Le nouveau CO est en discussion. La SPVal aurait souhaité plus d’audace de la part du groupe des 28. Il n’est pas déshonnorant pour notre canton de vouloir que tous les élèves restent ensemble le plus longtemps possible. Le concept d’intégation serait-il aussi ambigu qu’il permette l’intégration des enfants à besoins spéciaux dans l’école publique mais qu’il exclue une partie des enfants "normaux" de la meilleure filière ? Le nouveau CO ne devra pas être plus sélectif que l’actuel. Ce sera le message que devra marteler la SPVal durant tout le processus qui devrait amener à une nouvelle loi sur le CO.

L’arrivée de l’anglais est un autre défi important. Les orientations ont été acceptées par la CDIP. Il s’agit dès maintenant de passer à la phase de mise en œuvre. Là aussi, la SPVal a émis des avis clairs : la 3ème langue devra être enseignée par des spécialistes, car il est illusoire de vouloir donner à tous les enseignants primaires une formation suffisante leur permettant d’enseigner cette langue. Rappelons que l’immense majorité des enseignants actuels n’ont pas suivi de formation d’anglais durant leur propre cursus scolaire. Autre question à résoudre : où placer l’anglais dans la grille horaire ?

Les cours-blocs et l’horaire continu commencent à intéresser quelques communes. Pour les enseignants, il est clair qu’ils ne devront pas être chargés des prises en charge extra-scolaires. Autre enjeu de société à ne pas cacher : aucun enfant ne doit être livré à lui-même durant le temps libre ainsi gagné.

Et puis il y a BEJUNEFRIVALGE, les nouveaux programmes en voie de réalisation. Ils devront être accompagnés de moyens d’enseignement correspondants et permettre quand même que des généralistes puissent continuer à enseigner à des élèves de 10 ans.

En arrière-plan s’établissent encore des "standards" visant à assurer la cohérence de l’ensemble du système de formation. A moins qu’ils ne visent qu’à mettre en concurrence les cantons, les établissements, les enseignants. (? !)

Jean-Claude Savoy
Président de la SPVal

 

Post-scriptum

L’école peut bouger durant les prochaines années. La SPVal devra s’y préparer, avec le sens des responsabilité qu’on lui reconnaît, tout en défendant bien sûr les intérêts des enseignants. A noter que défendre les intérêts des enseignants n’est pas incompatible avec l’idée que l’école puisse évoluer.

 

 
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