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Service Civil dans les écoles

Les civilistes viendront au secours des écoles. Suite du dossier.

Service civil dans les écoles:

Article du 20 Minutes 15.09.2015:


Les civilistes pourront jouer les «pions» dans les écoles. Le National a finalement cédé mardi et accepté cette possibilité d'affectation prévue dans la révision de la loi sur le service civil. Les cantons et les communes seront libres d'y recourir ou non.

Pour faire face au nombre croissant de personnes qui font un service civil (1,5 million de jours effectués en 2014), le Conseil fédéral propose de leur permettre de surveiller les récréations et donner un coup de main lors des devoirs, pendant les repas, à la conciergerie ou en période de camps scolaires.

Cette nouvelle affectation est toutefois critiquée à droite, où l'on craint qu'une telle extension soit à la longue utilisée pour combler un manque de personnel. La responsabilité de l'enseignant ne peut pas être déléguée. L'école a besoin de gens ayant une formation adéquate, a critiqué Hans Fehr (UDC/ZH). Et d'évoquer des expérimentations douteuses servant à promouvoir le service civil.

Ces arguments ont été balayés au Conseil des Etats. Après y avoir été sensible, la Chambre du peuple s'est finalement ravisée par 97 voix contre 87. Les chefs cantonaux de l'instruction publique et les associations d'enseignants sont favorables à cette mesure, a rappelé Rosmarie Quadranti (PBD/ZH).

Les civilistes ne remplaceront pas les enseignants qualifiés, a assuré Edith Graf (PS/TG). Dans les écoles intégratives, pour handicapés par exemple, cette affectation est déjà autorisée. Et l'expérience est bonne. Les temps ont changé et les besoins de l'école aussi, a ajouté Aline Trede (Verts/BE). De plus en plus d'élèves ne rentrent par exemple pas manger à la maison à midi.

Journée d'introduction

Les aspirants civilistes continueront de prouver leur conflit de conscience en acceptant d'accomplir un service une fois et demie plus long que l'armée. Ils devront désormais prendre part à une journée d'introduction avant même leur admission. Le but est qu'ils s'interrogent sérieusement en amont sur les conséquences de leur décision.

Et ils devront continuer de confirmer leur demande d'accomplissement du service civil. Une polémique est née après l'introduction, en avril 2009, de la preuve par l'acte. L'abandon des examens de conscience a provoqué une explosion des demandes, à plus de 8500 en un an. Mais le soufflé est retombé ensuite, à quelque 5700.

 

Enseignants romands empruntés

Contacté, le président du Syndicat des enseignants romands se dit «ni réjouit, ni désolé» de cette décision. Il concède que les civilistes seront sans doute un apport intéressant dans le domaine du parascolaire (repas à l'école, transports scolaires, ...), mais craint qu'ils ne deviennent une excuse pour ne pas investir dans des enseignants confirmés. «Mais si la loi cadre est claire, il ne devrait pas y avoir trop de soucis», poursuit-il. A noter que les civilistes ne seront engagés que sur demande des écoles, des communes ou des cantons.

(nxp/ats)

 

 

 

“Oui, mais avec un cahier des charges précis”, dit la SPVal.
Petit sujet Canal9 26 août 2015

Effectuer le service civil dans les écoles: c’est déjà possible, mais à des conditions très strictes.

Le Conseiller fédéral Schneider-Ammann aimerait les assouplir. En mai, le Conseil national a refusé à une courte majorité un élargissement des possibilités d’affectation scolaire.

Le débat s’annonce lui aussi très serré à la Chambre des Cantons.

Du côté des enseignants valaisans, on reste très prudent, comme le dit Olivier Solioz, président de la SPVal.

 

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